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«Das Zimmermannsche Kaffeehaus» à Leipzig, Lieu de réunion du «Collegium Musicum» entre 1723 et 1741,  extrait d'une gravure reproduite dans le livret de l'album Nonesuch-HE-73001
En visite sous mon balcon, un chat roux du voisinage

Johann Sebastian BACH
Concerto en ré mineur, BWV 1052
Ruggero GERLIN, clavecin
Collegium musicum de Paris
Roland DOUATTE
décembre 1963, Église Notre-Dame du Liban, Paris

Les quatorze concerti présentés dans cet album comptent parmi les oeuvres les plus importantes des dernières années de Johann Sebastian Bach. Ils ont été écrits pour les concerts de son „Collegium Musicum“, un groupe d'étudiants musiciens qu'il a dirigé pendant une grande partie des deux dernières décennies de sa vie et qui a été le centre de son effort créatif à cette époque. Outre leur valeur musicale intrinsèque et l'importance qu'elles revêtent dans le tableau de l'activité musicale de Bach dans les années 1730, ces oeuvres ont la signification historique d'être les premiers véritables concerti pour clavier et orchestre à avoir été écrits.

Ces quatorze concerti furent enregistrés en décembre 1963 par Roland DOUATTE dirigeant le Collegium Musicum de Paris, qu'il avait fondé en 1952, avec les clavecinistes Ruggero GERLIN, Huguette DREYFUS, Nicole HÉNON, Michèle TEDESCHI et Blandine VERLET et les flûtistes Maxence LARRIEU et Michel DEBOST, ainsi que Régis PASQUIER en violon-solo dans le triple concerto BWV 1044. Le tout fut publié dans les coffrets „Critère“ (label fondé par Roland Douatte) CRD 180 et SCRD 5180, puit réédité dans ce coffret Nonesuch HE 73001 - utilisé pour cette restauration.

Une courte présentation du Concerto en ré mineur, BWV 1052, traduite des notes de Joshua RIFKIN publiées dans la brochure du coffret Nonesuch HE 73001:

"[...] Cette oeuvre fut d'abord probablement un concerto pour violon, composé à Kothen, vers 1719. Les deux premiers mouvements furent ensuite réutilisés dans la cantate «Wir mussen durch viel Trübsal», BWV 146, vraisemblablement exécutée le 12 mai 1726. Dans cette cantate, le premier mouvement servait de sinfonia d'introduction, la partie solo étant transcrite pour l'orgue. (Bach a écrit plusieurs cantates avec des parties solistes pour orgue en 1726; il s'agit sans doute d'une étape importante sur la voie des concerti pour clavecin). Le deuxième mouvement fait l'objet d'un de ces remarquables exploits de virtuosité compositionnelle dont seul Bach semble capable; à l'ensemble du mouvement lent, avec ses tutti et son solo d'orgue, se superpose tout un choeur à quatre voix, avec un thème indépendant. Vers 1728, Bach utilisa à nouveau le concerto en ré mineur, toujours avec l'orgue comme soliste. Cette fois, le dernier mouvement (et peut-être aussi les deux premiers) fut utilisé comme introduction à la cantate «Ich habe meine Zuversicht», BWV 188.

La première adaptation du concerto en ré mineur pour clavecin et orchestre fut réalisée au début des années 1730. Cette première version existe toujours et porte le numéro de catalogue BWV 1052a. Il est intéressant de noter qu'il y a de bonnes raisons de croire que l'arrangeur dans ce cas n'était pas Johann Sebastian, mais son fils Carl Philipp Emanuel. Cette version n'a pas le style brillant du clavecin de la version finale, la partie solo étant très proche de ce qui devait être la ligne de violon originale.

Par conséquent, lorsque la version finale de 1739 fut réalisée, la composition avait déjà été retravaillée et affinée au moins quatre fois. Curieusement, cette dernière version implique une fois de plus Carl Philipp Emanuel, car la partie de clavecin solo (tirée du matériel d'exécution original) est de sa main et contient plusieurs modifications de la musique de la partition autographe. Le jeune homme était-il peut-être le soliste dans cette version, et ces modifications représentent-elles ses propres pensées? Quel que soit son rôle, cependant, la conception générale est clairement celle du père.
[...]".

Étiquette recto du disque Nonesuch HE 73001, A 1
Voici donc...

Johann Sebastian Bach, Concerto en ré mineur, BWV 1052, Ruggero Gerlin, clavecin, Collegium musicum de Paris, Roland Douatte, décembre 1963, Église Notre-Dame du Liban, Paris

   1. Allegro        08:28 (-> 08:28)
   2. Adagio         07:57 (-> 16:25)
   3. Allegro        09:04 (-> 25:29)

Provenance: Provenance: coffret Nonesuch HE 73001

que vous pouvez obtenir en...

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En écoute comme fichier mp3 320 kbps

1. Allegro
2. Adagio
3. Allegro