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Recto de la pochette du disque Deutsche Grammophone LPM 18 857
Verso de la pochette du disque Deutsche Grammophone LPM 18 857
Étiquette recto du disque Deutsche Grammophone LPM 18 857

Richard STRAUSS
Metamorphoses, Op. 142, TrV 290
Orchestre Philharmonique de Berlin
Wilhelm FURTWÄNGLER
27 octobre 1947
Titania-Palast, Berlin

Cité des notes de Friedrich HERZFELD publiées au verso de la pochette de ce disque:

"[...] Par deux fois nous entendons des Métamorphoses, que l’on pourrait aussi bien appeler des mutations, ou des transformations. Ces phénomènes ne se manifestent pas seulement dans le domaine de la botanique, de la zoologie et de la géologie, mais également dans celui du spirituel. Goethe pensait que tout sur terre obéit aux lois de l’évolution, qu’elles régissent «le symétrique comme le bizarre, le fécond comme l’improductif, le perceptible comme l’incompréhensible». L’observation du monde en application de ces lois obligerait l’homme à «admettre l’origine mystérieuse de toute chose».

La mutation ou transformation d’un thème a de tous temps séduit les compositeurs qui considèrent cette forme musicale comme la plus riche en possibilités. Alors que dans la variation, il s’agit d’un thème bien déterminé soumis à des lois traditionnelles, tout évolue sans règle bien établie dans la métamorphose.

C’est du moins ainsi que Richard Strauss comprenait ce concept. Dans son Etude pour 23 cordes solistes, il attaque des thèmes sans loi précise, les conduit, les lie à d’autres, revient aux premiers, et crée ainsi un tissu polyphonique de voix enchevêtrées. Le compositeur avait 81 ans lorsqu’il écrivit les »Métamorphoses« en 1946, comme un adieu à son oeuvre et au monde en ruines. D’où le ton élégiaque et la fin résignée, où parfois émergent des ombres du passé. On peut imaginer y entendre des résonances de ses oeuvres de jeunesse, du «Chevalier à la Rose» et surtout du «Capriccio», son chant du cygne pour la scène, mais aussi de Beethoven et de Wagner. Le thème de la Marche funèbre de la 3ème symphonie de Beethoven rôde dans les basses des dernières mesures. Mais les réminiscences sont elles-mêmes soumises à des mutations, et participent de la grande métamorphose qui régit, ainsi que le vieillard en était conscient, toute son oeuvre.
[...]"

Pour quelques précisions de plus, voir cette page de mon site avec l'interprétation qu'en donnèrent en 2002 l'Orchestre de Chambre de Lausanne sous la direction d'Armin Jordan.

Voici donc...

Richard Strauss,Metamorphoses, Op. 142, TrV 290, Orchestre Philharmonique de Berlin, Wilhelm Furtwängler, 27 octobre 1947, Titania-Palast, Berlin
22:55
Provenance: Deutsche Grammophon LPM 18 857

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Metamorphoses, Op. 142, TrV 290