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Edith PEINEMANN, Cliquer sur la photo pour une vue agrandie et les références
Edith PEINEMANN en 1968, Cliquer sur la photo pour une vue agrandie et les références
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Antonin DVORAK
Concerto pour violon et orchestre, B. 108, op. 53
Edith PEINEMANN
Südfunk Sinfonieorchester
Hans MÜLLER-KRAY
5 mars 1958, Villa Berg, Stuttgart

Antonin Dvorak écrivit la première version de son concerto - B 96 - entre le 5 juillet et le 15 septembre 1879; il l'envoya ensuite à Joseph Joachim - dont il avait fait la connaissance peu auparavant et qui l'avait sollicité d'écrire ce concerto. "[...] Suite aux commentaires dubitatifs du violoniste, il le remodèle entièrement au printemps 1880 et s’empresse, enthousiaste, d’envoyer cette nouvelle mouture au soliste. Celui-ci ne daigne répondre que deux ans plus tard, dans une lettre lapidaire: «L’ensemble révèle une main experte en ce qui concerne le violon, néanmoins les détails montrent que vous n’avez pas joué depuis longtemps. […] Dans sa forme actuelle le concerto n’est pas suffisamment au point pour être présenté au public». Plein d’humilité, le compositeur retouche une nouvelle fois une oeuvre que Joachim ne se résoudra jamais à créer…[...]" cité d'un texte de Louise Boisselier publié dans ce programme de la Philharmonie de Paris.

C'est finalement Frantisek Ondricek, un ami de Dvorak, qui en donna la première audition à Prague le 14 octobre 1883 sous la direction de Moric Anger.

En «lever de rideau», quatre mesures d’orchestre seulement préparent l’entrée du violon. "[...] C’est d’abord une sorte de prélude qui laisse entendre brièvement les éléments de cette première partie. Bientôt le violon reprend le thème principal, en la mineur, et l’expose entièrement. Il est d’une belle carrure, et dans sa répétition surtout s’enveloppe d’une charmante harmonie un peu exotique. Le second thème, plus tendre, est moins caractéristique. Un développement de style très brillant suit, où se fait entendre surtout le premier thème [...]".

À la fin du premier mouvement, "[...] un court intermède «Quasi moderato» sert de transition avec le second mouvement «Adagio ma non troppo», qui s'enchaîne directement. Dans le ton de fa majeur, c'est une belle et noble élévation dont les deux moments forts sont un soudain assombrissement dramatique en fa mineur, et, dans la dernière partie, la reprise du thème aux bois en la bémol majeur sur fond de sonneries d'octaves aux trompettes. [...]"

Le finale, «Allegro giocoso ma non troppo», "[...] est un jeu de rythmes chatoyant et alerte. Le caractère bohème y est plus sensible qu'au début, un rythme de «furiant» avec les syncopes caractéristiques à l'intérieur de la mesure à trois temps, – créant l'équivoque binaire-ternaire. La veine folklorique est accentuée par quelques imitations, aux bois, des «dudy» (musettes tchèques). A part la partie centrale en ré mineur, dont le début se voile d'une certaine nostalgie (c'est une «doumka»), le finale respire fraîcheur et joie de vivre.[...]" les citations proviennent en partie du Guide de la musique symphonique édité par François-René Tranchefort.


L'enregistrement proposé sur cette page date du 5 mars 1958, fait dans la Villa Berg à Stuttgart. En soliste Edith PEINEMANN, accompagnée par le «Südfunk Sinfonie­orchester», le tout sous la direction de Hans MÜLLER-KRAY, chef titulaire de cet orchestre de 1948 jusqu'à son décès en 1969. «Sinfonieorchester des Süddeutschen Rundfunks» fut son premier nom; en juillet 1959, il est rebaptisé en «Südfunk Sinfonieorchester», puis en janvier 1975 en «Radio-Sinfonieorchester Stuttgart». Lors de la fusion de la «Süddeutscher Rundfunks» (SDR) avec la «Südwestfunk» (SWF) en 1998, il reçut son dernier nom de «Radio-Sinfonieorchester Stuttgart des SWR», administré par la «Südwestrundfunk» (SWR). Il a aujourd'hui hélas disparu, suite à une nouvelle fusion avec le «SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg», conduisant au «SWR Symphonieorchester», toujours administré par la «Süd­west­rundfunk» (SWR).

Voici donc...

Antonin Dvorak, Concerto pour violon et orchestre en la mineur, B. 108, op. 53, Edith Peinemann, Südfunk Sinfonieorchester, Hans Müller-Kray, 5 mars 1958, Villa Berg, Stuttgart

   1. Allegro ma non troppo                              (-> 11:04:900)
   2. Adagio ma non troppo                         22:21 (-> 22:21)
   3. Finale : Allegro giocoso ma non troppo       11:12 (-> 33:33)

Provenance: Radiodiffusion

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   1. Allegro ma non troppo, 2. Adagio ma non troppo

   3. Finale : Allegro giocoso ma non troppo