Ludwig van BEETHOVEN
Symphonie No 9 en ré mineur, op. 125, avec le
choeur final de l'Ode à la Joie de Friedrich SCHILLER
Hilda MONTI (S), Maria von LOSZNY (A)
Franz GUEDEN (T), Karel ANSBACHER (B)
Choeur de l'Opéra d'État de Hambourg
(préparation: Günter HERTEL)
Orchestre Symphonique de la NDR
Wilhelm SCHÜCHTER
1958, Salle de concert de la place Johannes Brahms
(«Laeiszhalle»), Hambourg
Pour une présentation de l'oeuvre et les textes chantés, voir cette page de mon site.
Le disque utilisé pour cette restauration est un exemplaire du 33 tours Marble Arch MAL 558, en monophonie, provenant de la collection du regretté Harry SCHULTZ (Dortmunder Theatersammlung), qui l'a numérisé et généreusement mis à ma disposition pour le restaurer et vous le proposer ici: je l'en remercie très chaleureusement.
Wilhelm SCHÜCHTER enregistra cette symphonie en 1958 avec le Choeur de l'Opéra d'État de Hamburg («Chor der Staatsoper Hamburg», chef de choeur: Günter HERTEL) et un orchestre nommé «Norddeutsches Symphonie-Orchester»: il s'agit là de l'actuel Orchestre symphonique de la NDR («NDR Sinfonieorchester» ou «Sinfonieorchester des Norddeutschen Rundfunks»). La prise de son fut faite dans la Salle de concert de la place Johannes Brahms de Hambourg - l'actuelle «Laeiszhalle».
Les solistes sont Hilda MONTI (S), Maria von LOSNY (A), Franz GUEDEN (ou GEUDEN) (T) et Karel ANSBACHER (B). Mais... qui sont ces illustres inconnus?? Il s'agit certainement de pseudonymes, car on ne retrouve ces noms mentionnés quasiment que dans cet enregistrement! En ce qui concerne Maria von LOSNY, Harry SCHULTZ a pu l'identifier comme étant l'alto Maria von ILOSVAY, qui fit partie de l'Ensemble de l'Opéra d'État de Hambourg jusqu'à sa retraite dans les années 1970.
Pour les trois autres solistes... La question reste ouverte, peut-être que quelqu'un peut les identifier?! Toute information m'intéresse -> COURIEL. Il est fort possible qu'il s'agisse également de membres de l'Ensemble de l'Opéra d'État de Hambourg, qui - par exemple pour des raisons contractuelles - ne pouvaient pas apparaître sous leur vrai nom.
Cet enregistrement fut fait en monophonie et en stéréophonie. Parmi les différentes éditions: Somerset Album Set SFCC-202 (en stéréophonie), Pye Golden Guinea GGL 0136/GSGL 10136, Mode MD 9040 und Sonopresse UM 64058, MS 1013, Audio specturm ASC 10032. «A Discography of the Choral Symphony» publiée par J.F.WEBER (qui n'est malheureusement plus disponible sur la toile) confirme ces données:
L'exemplaire du disque utilisé par Harry Schultz est en bon à très bon état, le son "pleure", "tremblote", toutefois un peu par endroits: j'ai essayé de corriger ce genre de défaut, mais il subsiste plus ou moins nettement par endroits. Je ne suis donc pas entièrement satisfait de ma restauration, mais ne peux faire mieux, pour le moment du moins.
À noter que David GIDEON avait publié une restauration du disque Somerset (en stéréo) sur son site discovery (RD 176), mais qu'il a toutefois entretemps retiré de son catalogue - pour une raison que j'ignore. Peut-être parce que cette stéréo de la fin des années 1950 est trop typique pour cette époque, avec une séparation très prononcée des deux canaux - ce que j'ai trouvé désagrèable à l'écoute, comme pour beaucoup d'autres enregistrements stéréos de cette époque.
Ludwig van Beethoven, Symphonie No 9 en ré mineur, op. 125, avec le choeur final de l'Ode à la Joie de Friedrich Schiller, Hilda Monti (S), Maria von Loszny (Maria von Islovay) (A), Franz Gueden (T), Karel Ansbacher (B), Choeur de l'Opéra d'État de Hambourg (préparation: Günter Hertel), Orchestre Symphonique de la NDR, Wilhelm Schüchter, 1958, Salle de concert de la place Johannes Brahms («Laeiszhalle»), Hambourg
1. Allegro ma non troppo, un poco maestoso 16:09 (-> 16:09)
2. Molto vivace 09:51 (-> 26:00)
3. Adagio molto e cantabile - Andante moderato 14:38 (-> 40:38)
4. Finale. Presto - Allegro assai - Rezitativo - Allegro  23:21 (-> 1:03:59)